En quelques mots, mais pas un de trop … juste celui qui fait sourire ou frémir … celui qui en dit long … trouvons le bon !

Contre tout ces si

Avec des si je referais le monde
Je teindrais toutes les blondes
J’enlèverais des arrondissements à Paris
Je ferais en sorte que les chatons restent petits
Je mettrais plus de doigts aux mains
Pour que les amis se comptent par vingt
Je mettrais le ciel en bleu
Et plus d’anges dans les cieux
Je rajouterais des heures aux journées
Et encore plus aux soirées
Je ferais de la salsa l’hymne national
Et le chant des messes dominicales
Toutes les femmes seraient des princesses
Dans un monde sans violence ni détresse
Tous les hommes seraient charmants
Et aussi de bons amants
On aurait plus de crapauds à embrasser
Puisque ils se seraient tous transformés
Les enfants ne pleureraient que de joie
On ne mourait plus de froid …

Mais je laisserais bien tous ces si
Contre ma famille, mes amis !

As de coeur

21 juillet, 2011 à 15:55 | Commentaires (1) | Permalien


Plus qu’Elle

Un petit ange a perdu ses ailes
Bafoué par les hommes
Endurci par l’automne
Le coeur tendre de la demoiselle
S’est transformé en pierre de Lune
Il brille encore de mille feux
Il donne encore un petit peu
Mais il ne lui reste plus qu’une …

Une seconde de bonheur uniquement
Une petite once de douceur
Plus qu’un pétale sur la fleur
Bien loin le tendre temps, inconscient
C’est une grande perte pour l’humanité
C’est la fin des grands toujours
La fin des p’tits riens de velours
Nous voila au terme de l’éternité !

As de coeur

21 juillet, 2011 à 15:53 | Commentaires (0) | Permalien


Il était une fois mon coeur

Je donnerais bien mon coeur à la science
Mais j’ai peur qu’elle ne sache qu’en faire
Il ne reste plus grand chose à en tirer
Je n’ai plus ni le coeur grenadine
Ni le coeur d’artichaut
Il ne m’en reste plus qu’un ou deux morceaux
J’avais un coeur gros comme ça
Le coeur tendre parfois
Je n’ai maintenant plus que le coeur à rire
J’ai vu s’échapper le verbe aimer
J’ai vu disparaître l’être cher
J’ai souffert sans oublier
Quand tu as laissé pour le ciel la terre
Même Dr House ne peut plus rien pour moi
Car le diagnostic est déjà fait
Je souffre de la vie, et ma foi
J’accepte mon sort bien volontiers !

As de coeur

21 juillet, 2011 à 15:53 | Commentaires (0) | Permalien


Le sexe « fort »

A ce qu’il parait il faut en essayer 500
Pour pouvoir rencontrer le bon
Moi je n’ai pas trouvé le prince charmant
Je ne suis tombée que sur les bouffons

Il y en a certains qui vous mentent
Et d’autres qui vous trompent
Il y en a certains qui vous hantent
Et d’autres qui vous pompent

Les hommes ne sont pas tous les mêmes
Mais putain qu’est ce qu’ils se ressemblent
Les hommes ne sont pas tous les mêmes
Avec les uns je pleure, avec les autres je tremble

Certains savent bien vous faire l’amour
Mais ne connaissent pas le mot toujours
D’autres sont de piètres amants
Et comblent avec de l’argent

Certains vous espionnent, vous harcèlent
Preuve d’un grand manque de cervelle
D’autres vous prennent dans leurs bras
Sachant que ça ne durera qu’un mois

Les hommes ne sont pas tous les mêmes
Mais putain qu’est ce qu’ils se ressemblent
Les hommes ne sont pas tous les mêmes
Avec les uns je pleure, avec les autres je tremble

Et puis il y a toutes ces histoires d’un soir
Un grand partage de désespoir
La confrontation des peurs
Éprouver son coeur par erreur

J’espère que 5% du peloton
N’est pas significatif
Parce que ça me ferait mal aux tifs
De me taper 500 cons

Les hommes ne sont pas tous les mêmes
Mais putain qu’est ce qu’ils se ressemblent
Les hommes ne sont pas tous les mêmes
Alors en attendant je flambe

As de coeur

21 juillet, 2011 à 15:51 | Commentaires (0) | Permalien


Dans 10 ans

Je me vois dans dix ans
Sur la Terre ou l’océan
Sous un arbre ou dans un champ
Avec mes amis, mes enfants

Avec le ciel pour horizon
Et le bonheur pour ambition
Avec pour credo la passion
Et pour guide l’émotion

Je me vois dans dix ans
Toujours vivre au présent
Profiter de l’instant
De l’amour, de l’amant

J’aurai choisi mon pays
J’aurai choisi mes amis
Je vivrai encore la nuit
Et le jour aussi

Dans dix ans je ne sais pas
Si je serai encore là
Mais quoi qu’il en soit
Ne vous inquiétez pas pour moi

Les étoiles continueront de briller
Et le soleil de se lever
Mon ange sera là à l’arrivée
Avec Evora, Piaf et Labé

As de coeur

21 juillet, 2011 à 15:49 | Commentaires (0) | Permalien


Plus qu’un instant

S’il n’y avait plus qu’une fleur dans ce champ, ce serait un tournesol, rougi par le soleil après avoir fait les yeux doux à la lune …

S’il n’y avait plus qu’une étoile dans le ciel, ce serait l’étoile du nord qui bien souvent nous égare …

S’il n’y avait plus qu’une douleur dans cette vie qui nous éprouve, ce serait de perdre l’étre cher car il n’y a que de celle la qu’on ne guérit pas …

S’il n’y avait plus qu’une minute dans ma vie, ce serait celle qui fait sourire après un deuil long et douloureux …

S’il n’y avait plus qu’une émotion dans mon coeur, ce serait celle que je ne connais pas encore, pour qu’il me reste une dernière chose à découvrir …

S’il n’y avait plus qu’un mot sur ma page, vous seriez surpris de ne pas y trouver l’amour, car il survit aux écrits …

S’il n’y avait plus qu’un ange pour veiller sur nous, il n’aurait plus qu’une aile pour nous rappeler que personne n’est parfait …

S’il n’y avait plus qu’un symbole pour éclairer nos jours, ce serait un bébé qui sourit dans les bras de son père qui pleure …

Souffrez chaque instant qui ne saurait être le dernier !

As de coeur

21 juillet, 2011 à 15:48 | Commentaires (0) | Permalien


22 000 km dans ma vie

Il n’y a plus de brume dans mes yeux
Mais il y en a dans mon coeur
Il n’y a plus de monstre dans mes songes
Mais il y en a dans ma vie

Il y a dans mon horizon plus de bleu
Il y a un voile de plus sur mes peurs
Mais il y a encore bien des ombres, de la fange
Peu à peu j’ouvre les yeux et je grandis

Ce voyage est chaque jour un grand moment
Bien des fois il essuie des pleurs
Bien souvent il éclaire mes nuits
C’est dans l’adversité que le coeur est vaillant

La solitude est longue dans l’instant
Mais elle fond sous la sueur
J’ai rencontré des gens biens, des amis
Mais aussi des cons, des malveillants

J’apprends tout simplement la vie
Depuis que je vous ai quitté
Il n’y a donc ni remord, ni regret
Je profite de chaque jour, de chaque nuit.

As de coeur

21 juillet, 2011 à 15:46 | Commentaires (0) | Permalien


100 ans déjà

Ca fait cent ans déjà
Et toujours autant de mères célibataires
Toujours autant de pays en guerre
Et de menteurs en affaires

Ca fait cent ans déjà
Et toujours autant de sans abris
Toujours autant de pleurs et de cris
Et d’inflation sur les prix

Ca fait cent ans déjà
Que les hommes volent et violent
Que certains vivent sous des toles
Qu’on appauvrit les sols

Ca fait cent déjà
Qu’il y a des enfants qui meurent
Que l’on cultive la peur
Qu’ils vivent des armes et des pleurs

Ca fait cent ans déjà
Qu’on a vaincu la peste
Mais que perdure l’inseste
Que sur les animaux on teste

Ca fait cent ans déjà
Que la crise dure
Et que l’économie assure
On baffoue la paix et le pur.

As de coeur

21 juillet, 2011 à 15:45 | Commentaires (0) | Permalien


La femme et l’image

Jeune femme tendre et câline,
Avec des griffes, la féline
Jamais sans son charme,
Son credo, son arme

Le sourire au poing
La raison pour frein
Main de velours
Mais pas toujours

Elle cache bien sa fragilité
Derrière ses jupes, ses décolletés
Sans ses talons vous ne la verrez
Sauf au sport, à l’armée

Un vrai coeur d’artichaut
Sous ses frasques, son ego
Personne encore à la hauteur
Pour effacer nombre de ses peurs

Assez loin d’être écervelée,
Un caractère bien trempé,
Nombre de défauts, un amour
Ange souvent, démon d’un jour

Tous les adjectifs ne suffisent pas
Pour ce paradoxe, son cas
Jeune femme complexe à apprivoiser
Mais plutôt facile à aimer …

As de coeur

21 juillet, 2011 à 15:43 | Commentaires (0) | Permalien


Grace à lui

Il est au centre de ma vie
Il me protège de l’ennui
Il met de la chaleur en moi
Il me met à l’abri du froid

Il est encré dans ma peau
Il fait en sorte que les jours soient beaux
Il sèche toutes mes larmes
Pour demain, il me donne les armes

Avec lui, il n’y a pas de creux
Avec lui, c’est la vie en bleu
Avec lui le réveil est doux
Avec lui c’est le rouge sur mes joues

J’adore quand il lèche ma peau
J’adore quand il caresse mon dos
Grace à lui tous les jours je souris
Merci au soleil qui fait briller ma vie !

As de cœur

Soleil

21 juillet, 2011 à 15:40 | Commentaires (1) | Permalien


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